Le 6 octobre 2008
À l’intention de M. Alain Gravel, animateur
Émission «Enquête», Société Radio-Canada
Sujet : Témoignage à M. Alain Gravel
M. Gravel,
J’ai écouté l’émission Enquête avec un grand intérêt et je reconnais qu’il vous a fallu vous investir pour produire cette émission. Au cours de l’émission Enquête du 2 octobre, vous avez mis l’accent à dénoncer, d’un côté cela m’a attristée et d’un autre côté, je reconnais que vous offrez une opportunité à qui voudra en profiter de revoir sa pratique professionnelle et par le fait même, hausser la qualité de cette pratique.
En même temps, je me suis demandée qu’elle était votre intention de départ ?
Consultante dans les entreprises depuis plus de 20 ans, j’ai découvert la Biologie Totale et le Dr Claude Sabbah, il y a presque 10 ans déjà. Mon intention depuis le début (1999) était de trouver et d’acquérir des connaissances. Des connaissances nouvelles pour moi, compréhensibles, sérieuses, valables et transférables dans d’autres domaines de la vie aussi bien personnelle que professionnelle ainsi que dans les entreprises. Et c’est ce que j’ai trouvé. Et vous M. Gravel, vous et votre équipe, quelle était votre intention de départ ?
L’enseignement que j’ai reçu, était transmis avec un grand désir d’informer, de rendre autonome et en plus, pour ceux et celles qui étaient souffrant de leur donner l’opportunité de trouver des réponses, des pistes de solutions, une compréhension des liens de cause à effet qui expliquent l’origine des maladies. Certains se sont auto-guéris. J’ai été témoin de guérisons parfois instantanées et souvent à plus long terme.
J’ai été grandement impressionnée par la qualité du contenu des propos du Dr Sabbah, des propos qui avaient du sens. Je me suis souvent demandé : Comment il se fait qu’une information aussi importante, aussi pointue soit ignorée de ceux qui soignent officiellement, de ceux qui ont le pouvoir de changer des choses ? Je n’ai pas trouvé de réponses. Et vous, vous êtes-vous déjà posé la question ? Qu’en pensez-vous ?
En assistant à une partie de la formation donnée par le Dr Claude Sabbah, vous et votre équipe avez-vous pu identifier l’intention derrière les propos du Dr Claude Sabbah ? En fait, son grand rêve, c’est aussi le message qu’il transmettait dans mon temps et qui est : Que les gens peuvent guérir même des maladies réputées les plus graves, puisque maintenant on a le mécanisme qui est le même pour tous, qui est unique, la seule différence entre les maladies, c’est la différence d’exécution. Les programmes sont les mêmes pour tous. De savoir que tout peut guérir, c’est la concrétisation du rêve. Vos propos sont loin du grand rêve que nous a partagé le Dr Claude Sabbah, pourquoi ?
J’ai fait partie d’un petit groupe, nous étions 5 qui avons cru au sérieux des enseignements du Dr Claude Sabbah et qui ont investi temps (quelques années) et énergie, pour mettre en place, les bases de l’Institut canadien de Biologie Totale. Nous avons voulu assurer un environnement propice à ce qu’une éthique entoure les activités des conseillers et conseillères en Biologie Totale.
Année après année, j’ai appris à comprendre, à intégrer puis à appliquer ces connaissances (tout en m’en tenant à mes compétences) d’abord avec moi, puis avec les miens et par la suite avec mes clients. En ignorant ou taisant la contribution du Dr Claude Sabbah et de la Biologie Totale, vous démontrez votre intention qui est autre que de bien informer vos téléspectateurs. Vous devez savoir à quel point, ceux-ci sont sensibles à vos propos. Au fait, le saviez-vous ? Si oui, pourquoi avoir agi ainsi ?
Quand vous avez parlé de la Médecine Nouvelle, vous avez omis de mentionner que le Dr Hamer enseignait la Médecine Nouvelle qu’à des médecins officiels, seulement à eux. Il leur apprenait à appliquer cinq lois biologiques fondamentales, au lieu de s’appuyer sur des hypothèses. Il proposait une compréhension nouvelle de la médecine. Vous avez aussi omis de mentionner que dans la Médecine Nouvelle, tous les cas relèvent des 5 lois biologiques. Le saviez-vous ? Pourquoi avoir omis de le mentionner, si votre intention est d’informer vos téléspectateurs ?
Vous titrez votre documentaire ainsi : LE CANCER NE TUE PAS. IL EST LA GUÉRISON.
Vous avez omis de mentionner le sens du mot CANCER pour ces enseignants. Dans le contexte de ces enseignements, le mot CANCER est utilisé pour parler de toutes les maladies, puisqu’une maladie est une phase de conflit (actif ou solutionné) et non pour faire peur. En mettant l’accent sur le mot CANCER comme vous l’avez présenté quel impact souhaitiez-vous obtenir chez les téléspectateurs ? Vous devez savoir comment est nourrit la peur du cancer dans la population ? Si vous le savez, quelle était votre intention ?
Dans le cadre de l’émission, vous avez aussi omis de clarifier le sens du mot GUÉRISON. J’ai appris au cours des années, dans ces formations, que le mot juste était PHASE DE RÉPARATION et non GUÉRISON. Pourquoi cette omission ?
Vous avez omis de parler de ceux et celles qui se sont auto-guéris avec l’aide de la Biologie Totale. Certaines de ces personnes ont écrit des livres sur le sujet. Ces personnes habitent au Québec et leurs livres ont aussi été publiés ici même. Pourquoi ne pas les avoir contactées ?
Vous avez omis de parler du précieux qui est là au cours d’une rencontre en Biologie Totale entre un(e) conseillèr(e) et son client. Il est évident que je ne peux témoigner à la place de mes clients, par contre, je peux vous partager mon expérience, des exemples de situations que j’ai rencontré :
1. Mme Denise (nom fictif) reçoit un diagnostic de cancer, elle est hospitalisée pour des traitements et par la suite, son médecin lui annonce : Nous ne pouvons plus rien faire pour vous. Retournez chez vous, il ne vous reste que 2 semaines à vivre. La famille m’a appelée en dernier recours. Denise a vécu quelques semaines de plus et avec l’aide de la Biologie Totale, elle a pu faire la paix avec sa vie.
2. Suite à une première séance, la personne a compris son fonctionnement et une semaine plus tard, l’état dépressif l’avait quittée.
3. D’autres résolvent une situation qui faisait obstacle à être embauché dans un poste de gestion.
4. Des enfants sortent du cercle vicieux des échecs scolaires et récupèrent leur retard.
5. Des adolescents et de jeunes adultes reprennent goût à leur vie.
6. Certaines personnes disent retrouver la confiance en eux, le courage de regarder leur vie en face et l’énergie pour agir de façon plus juste dans le respect de leur environnement social.
7. La plupart des personnes disent repartir plus conscientes de leurs agirs limitant, ayant trouver des pistes de solution et des moyens d’appliquer ces solutions dans leur quotidien. Et surtout, ils reconnaissent être en paix, une paix qui dure au-delà de la séance de consultation.
La Biologie Totale s’intègre dans un mode de vie. Les connaissances s’appliquent à la vie quotidienne aussi bien à la maison (dans le couple, avec les enfants, avec la famille) qu’au travail (employés, gestionnaires et chefs d’entreprise) et même en voyage. En 2007, pour souligner mes 60 ans, je suis partie pour l’Inde. Mon voyage a duré 4 mois : 2 semaines avec un groupe et pour la suite, en solitaire pour 3 ½ mois. J’avais deux buts : 1. Découvrir l’Inde et les indiens dans leur quotidien. 2. Y déposer ma vie, la regarder, identifier le sens donné dans le temps, épurer les mémoires souffrantes, limitantes et commencer à mettre en place un nouveau futur pour le retour. J’ai réussi. Au cours de ce voyage, j’ai même pu aider quelques personnes à comprendre ce qui les déstabilisait à ce moment-là, dont un jeune militaire d’Israël qui s’est auto-guéris d’une intolérance au lactose avec médication.
Michèle Clément,
1ère présidente de l’Institut canadienne de Biologie Totale
Récréologue
Conseillère en Biologie Totale
Coach en gestion
www.micheleclement.ca
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